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sur le blog dédié à la mémoire de Jacques Murillo (27.08.1943-14.02.2010)
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mardi 23 mars 2010

Poème de Lucille à son Papy...


Poème de Lucille Murillo
(petite fille de Jacky, 7 ans)


Chanson pour Papy

Papy, dans ma lumière ou sur mon lit, viens me rejoindre au pays d'Espagne.
Avec tes amis policiers, je viendrai te voir au cimetière pour savoir comment tu es mort.
On t'aime beaucoup Papy chéri,
et même toutes mes copines à l'école...

BISOUS PAPY CHERI

Lucille Murillo (23.03.2010)

lundi 22 mars 2010

1 mois déjà....


1 mois déjà....

... Jacky est toujours présent avec nous; comment peut-il en être autrement ? Son œil bienveillant, son sourire, sa bonne humeur sont encore dans nos mémoires...
Pour chacun de nous, la conception du passage de la vie à la mort est une idée intime et personnelle qui n'appartient qu'à nous. Mais force est de constater que tout l'amour qu'un être peut donner autour de lui ne peut pas s'évanouir dans l'espace en un clin d'oeil... Cet amour, ces émotions, cette communion humaine avec celui qui nous est cher se poursuit sous une forme ou une autre. C'est à chacun de nous de scruter les signes quotidiens de leurs manifestations.
Jacky a rejoint l'autre rive en empruntant le pont de l'amour, de l'allégresse, de la joie de vivre et du partage. C'est aussi l'héritage qu'il nous a confié et qu'il nous appartient d'entretenir !
Entendez-vous la voix de Jacky fredonner Mon Capitaine ou C'est Ma Chanson ....?

mercredi 17 mars 2010

Hommage ...

Bonjour,
C’est avec une grande peine que je viens d’apprendre la disparition si soudaine de Jacques MURILLO. Nous nous sommes rencontrés et nous avons vécu ensemble durant nos 3 années d’apprentissage dans la section « serrurerie » au Ctre d’apprentissage de Bédarieux.
Depuis la fin de notre scolarité en 1960 nous nous sommes jamais revu et pourtant nous habitions à l’époque si près l’un de l’autre, lui à Graissessac et moi à Camplong.
Je garde de Jacques le souvenir d’un copain joyeux et farceur, malgré une vie au « Bahu » pas toujours facile pour les apprentis que nous étions. J’espérais qu’un jour prochain nous finirions par nous rencontrer à Graissessac ou dans la région. Je retourne fréquemment à Graissessac, et c’est à lui que je pense lorsque je traverse son ancien quartier.
J’adresse à sa famille toutes mes condoléances et toutes mes amitiés.
Georges PILE

Ecrit par : Georges PILE | 16.03.2010

vendredi 12 mars 2010

Chansons préférées de Jacky..

Parmi les nombreuses chansons que Papa se plaisait à chanter au gré des repas et des rencontres entre amis, voici "C'est ma chanson" (1965) de Petula Clark...


L'hiver, le vent, la pluie
Chantent leur mélodieLa brume ou le soleil
A mes yeux, c'est pareil
Ne cherchez pas pourquoi
Tout est si beau pour moi
Pourquoi ce gris pays
Prend des airs d'Italie
Et moi, je m'imagine
Heureuse dans la nuit
Que mille mandolines
Jouent pour ma rêverie.
Tout, toute la terre
A composé cette chanson pour toi
L'oiseau et la rivière
L'avait chantée bien avant moi
Ce sont des mots de tous les jours
Pourtant ce sont des mots d'amour
L'amour, c'est ma chanson
Quatre saisons la chanteront pour toi.

jeudi 11 mars 2010

2 commentaires...

Anonyme a dit…

Bonjour, je viens d'apprendre le décés de Jacques cela me touche beaucoup, j'aurai aimé le rencontrer pour parler du centre d'apprentissage de Bedarieux et de Graissessac.
Je comprends pouquoi il ne repondait pas à mon message sur copains d'avant.

Je vous adresse mes scincéres condoléances.

Cordialement Jean Louis SENECHAL.

Ecrit par : Senechal Jean Louis | 11.03.2010
11 mars 2010 07:39


Anonyme a dit…

Je viens d'apprendre avec beaucoup de peine que Jacky nous a quitté. Les aléas de la vie ont fait que tout en étant pas très éloigné l'un de l'autre, la vie a fait que nous avons prie des directions différentes, et nous a séparé. Je suis partie en 1961 le 21 septembre pour la Grand Combe, car j'avais été embauché par les mines comme ouvrier d"entretien. Et depuis nous ne nous sommes plus rencontré.
Je peux te dire JACKY que tu étais toujours dans mes pensées et dans mon cœur, surtout depuis que nous avions repris contact. On n'oublie pas les personnes avec qui nous avons passé notre jeunesse, les bêtises faites ensembles les bons et mauvais moments.
Tu sais Jacky pour moi tu n'ai pas partie bien loin, juste de l'autre coté de la rivière, un jour moi aussi je trouverai le pont pour venir te rejoindre et nous ne nous quitterons plus, entouré par toute notre famille et nos amis.
Et dans mon cœur me viens cette chanson :" ce n'est qu'un au revoir mon frère". Soit dans la paix et veuille sur noux.
Victor

Ecrit par : DEBSKI Victor | 11.03.2010
11 mars 2010 07:40
 
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mardi 9 mars 2010

Compteur visiteurs

vendredi 5 mars 2010

Anonyme

Anonyme a dit…

Un départ inattendu et précipité loin de tes proches.Nous avions tous espéré ton retour.

Toujours joyeux, convivial et soucieux des autres, je garderai un très bon souvenir de toi.

Stéphanie Boullin

jeudi 4 mars 2010

Ecrire ses blessures sur le sable ...


... et graver ses joies sur la pierre

"Deux amis marchaient dans le désert. A un moment, ils se disputèrent et l'un des deux donna une gifle à l'autre. Ce dernier, endolori mais sans rien dire, écrivit dans le sable: AUJOURD'HUI MON MEILLEUR AMI M'A DONNE UNE GIFLE. Ils continuèrent à marcher puis trouvèrent un oasis, dans lequel Ils décidèrent de se baigner. Mais celui qui avait été giflé manqua de se noyer et son ami le sauva. Quand il se fut repris, il écrivit sur une pierre: AUJOURD'HUI MON MEILLEUR AMI M'A SAUVE LA VIE. Celui qui avait donné la gifle et avait sauvé son ami lui demanda: Quand je t'ai blessé tu as écrit sur le sable, et maintenant tu as écrit sur la pierre. Pourquoi?" L'autre ami répondit: "quand quelqu'un nous blesse, nous devons l'écrire dans le sable, où les vents du pardon peuvent l'effacer. Mais quand quelqu'un fait quelque chose de bien pour nous, nous devons le graver dans la pierre, où aucun vent ne peut l'effacer ".

Jacques & Monique


45 ans de mariage...

Discours funèbre de son fils Philippe


Discours funèbre pour mon père Jacques – Vendredi 19 février 2010
St Just de Valcabrere

Que nous arrive-t-il ?
Comme nous te l'avons susurré à l'oreille toute la semaine dernière sur ton lit d'hôpital Maman et moi, nous t'avons enfin ramené chez toi, auprès des tiens, de ta famille et de tes amis.
Depuis ton retour, des messages d'immense surprise, de stupeur, de douleur, d'incompréhension et de réconfort ne cessent d'arriver...je n'aurais jamais soupçonné un tel flot d'amour, d'amitié et de compassion, c'est que tu as beaucoup donné pour recevoir autant. Cette vie extraordinaire que tu as vécue, une vie marquée par l'altruisme, le partage de ton amour et de ton amitié, le dévouement, l'abnégation mais surtout le goût exacerbé de croquer la vie à pleine dents à l'écoute des autres.

Je n'ai pas souvent eu l'occasion de te parler aussi intimement, alors je vais le faire à présent en public.

Je voudrais te dire, même si ces mots seront trop faibles, combien je suis fier d'être ton fils. Tu as toujours répondu à mon appel bien au-delà de ce qu'un enfant peut espérer de son père. Tu as toujours laissé la chance à mes initiatives et à mes projets. Tu m'as accompagné dans mes doutes, mes échecs et mes réussites. Tes sacrifices et ceux de Maman m'ont permis de poursuivre mes rêves les plus audacieux. Je sais encore plus à présent l'incroyable chance qui m'a été donnée d'avoir des parents aussi exceptionnels que vous...

Je ne sais pas si je mérite tous ces sacrifices, mais en tous les cas tu ne méritais pas de nous quitter aussi tôt et aussi rapidement, après les maintes et maintes épreuves que tu as surmontées...

Je pense avoir hérité de toi de nombreux atouts, que tu as hérité toi aussi de ton père, le Républicain espagnol qui a souffert et s'est battu pour la liberté et contre la maladie...

Ton engagement associatif dans les divers comité des fêtes, foyer rural et autres témoignent de ton esprit collectif et de ton dévouement pour les autres.

Ton professionnalisme d'artisan jusqu'en 1973, puis ton engagement dans la police nationale jusqu'à ta retraite en 1998 t'ont permis de tisser tout un réseau formidable d'amis qui ont été présents dans tous les moments de ta vie et qui sont venus te rendre hommage aujourd'hui.

Tu as voué ta retraite à tes petit-enfants Lucille et Paul que tu souhaitais à tout prix préserver de la souffrance et de la douleur qui ont marqué ton enfance... Lucille et Paul, tes petits kikis, sont sur ton coeur, Maman et moi avons veillé à te laisser leur photos que tu emportes avec toi... et aussi quelques uns de leurs dessins qu'il t'avaient préparés pour ton retour de Tunisie...

Regarde, Papa, toute ta famille et tous tes amis sont ici pour t'accompagner et se souvenir de toutes les histoires drôles que tu lançais en notre compagnie, de tes animations joviales et pleines de vie, de tes déguisements et de tes pitreries... Ils sont venus pour se souvenir de tes talents de super bricoleur dans tous les domaines, mais aussi de ta belle voix de baryton qui chantait l'amour et la fraternité, bref, pour se souvenir de TOI Jacky.

A vosotros sus amigos espagnoles, Joaquin no se marcho, pero nos quedan en el corazon y en la memoria su alegria, su generosidad, su fuerza de caracter. Le gustaba tanto acercarse de sus companeros de raices, de sangre espagnola, aqui en la frontera et mucho mas lejo en Espana. Su vida fue una fiesta eterna de relaciones humanas. Por favor, no olviden estos recuerdos con el !

La semaine dernière à cette heure-ci je m'envolais pour venir auprès de toi en Tunisie où tu avais choisi d'aller en vacances. Je suis venu te voir à la clinique et j'ai fait tout mon possible pour t'aider à te battre comme tu as tant su le faire au cours des épreuves passées...Malheureusement, c'était un combat de trop et j'aurais tant aimé te donner mon souffle pour te ramener en vie vers tes petits-enfants chéris...Le matin où tu nous as quittés, le ciel s'est dégagé avec un magnifique soleil d'hiver comme pour nous réconforter de ton départ...Mais comme je l'ai appris en Tunisie: « C'est la vie ».
Tu as à présent la vie éternelle.

Papa : Maman, Gaëlle, Lucille et Paul, toute ta famille, tous tes amis, tous tes collègues, tous tes proches te disent au revoir et un immense merci pour tout ce que tu nous a donné et fait partagé toutes ces années. Jacky, Papy Jacky, Jacky le bout-en-train, Jacky le déconneur, Jacky le mécanicien, Jacky le bricoleur, Jacky le généreux, toujours le coeur sur la main pour rendre service en oubliant ses propres soucis, Jacky l'homme fidèle qui croque la vie, c'est tout cela dont nous voulons nous souvenir pour toujours...

Nous t'aimons, et nous t'aimerons toujours....Rassure-toi, comme je te l'ai promis, je veillerai sur Maman et avec Gaëlle je protègerai tes petits-enfants pour qui tu avais cet amour débordant et cette inquiétude de chaque minute pour leur assurer le bonheur parfait.

Je te dis tout simplement « au revoir » Papa...

Philippe Murillo - 19/02/2010

Autres hommages...


"Un homme d'une très grande gentillesse, d'une très grande générosité.."

"..convivial, disponible, serviable, très apprécié de tous ses collègues français et espagnols !"...

Biographie


Né à Graissessac (34) le 27 août 1943, Jacques, l'aîné de 3 enfants grandit dans les communautés minières de cette région. Fils d'un réfugié républicain espagnol d'origine andalouse, Jacques et sa famille émigrent dès 1963 en Comminges. C'est à cette époque que Jacques entame sa carrière d'artisan plombier-chauffagiste et fonde sa propre famille en épousant Monique le 23 octobre 1965 à Valcabrère. Puis, en 1973 il s'engage dans les Compagnies Républicaines de Sécurité où il demeurera jusqu'à sa retraite en 1998. Il débute tout d'abord à Vélizy (CRS ),il poursuit sa carrière à la CRS 29 de Lannemezan (65) et enfin à la Police de l'Air et des Frontières de Melles-Pont-du-Roi à la frontière franco-espagnole du Val d'Aran, avec le grade de Sous-brigadier.

Extraits des hommages rendus à Jacques Murillo par ses proches, amis, collègues, connaissances, etc...


  • "Un homme de conviction et d'engagement, reconnu et respecté de tous..avec un dévouement exemplaire..."

  • "(Il était) le courage, la gaieté, l'amour qu'il portait, avec son sens de la solidarité et du partage, le défenseur sans relâche de valeurs que nous partagions.."
  • "cher ami des jours heureux..."
  • "sa bonhomie, sa gentillesse, sa farouche bonne humeur étaient toujours un réconfort dans cette société où l'égoïsme prédomine"
  • "sa chaleur humaine, sa gaieté, sa belle voix...meubleront nos souvenirs...son engagement était à l'image de sa personnalité: désintéressé, enthousiaste, sincère et loyal dans les bons moments comme dans les mauvais..."